Cafés PFAFF, c’est un peu la définition du café français sérieux mais sans chichi. Une maison familiale qui torréfie des grains de café depuis 1930, avec un four qui a vu passer trois générations, des kilos de récoltes d’Éthiopie, du Brésil ou de Colombie, et surtout une obsession tranquille pour la saveur plutôt que pour le marketing.
Pendant que certains torréfacteurs surfent sur les tendances, cette maison peaufinait déjà ses profils de torréfaction à Triel-sur-Seine. Aujourd’hui, l’enseigne s’adresse autant aux particuliers curieux qu’aux pros qui veulent servir autre chose qu’un jus anonyme.
Ce qui frappe quand on regarde de près le travail de cet artisan torréfacteur, c’est le mélange assez rare entre tradition bien ancrée et approche technique ultra pointue. Les cafés sont sélectionnés lot par lot, travaillés en petite quantité, cuits dans le four historique de la famille, modernisé juste ce qu’il faut pour piloter les courbes de température au degré près.
Le but est simple à formuler mais costaud à tenir au quotidien : révéler tout ce que le grain a dans le ventre sans le brusquer. Résultat, on passe d’expresso à filtre avec une palette aromatique qui surprend même ceux qui pensaient « connaître » le café.
Côté pro, Cafés PFAFF s’est aussi taillé une place à part. La marque ne se contente pas de livrer du café en sachet. Elle propose des machines adaptées aux bureaux, hôtels, coffee shops et restaurants, un service après-vente qui ne laisse pas un bar à sec pendant trois jours, et surtout un interlocuteur unique pour accompagner le choix des cafés, le grammage, les réglages, la formation.
En gros, de quoi transformer la simple pause-café en vrai moment d’hospitalité, que ce soit dans une PME ou dans un bistrot de quartier. Et pour le lecteur qui aime fouiller, comparer, tester, cette histoire de maison qui torréfie depuis 1930 donne pas mal de clés pour comprendre ce qui fait un bon café en 2026.
- Maison familiale de torréfaction de café installée dans les Yvelines, active depuis 1930.
- Artisan torréfacteur plusieurs fois récompensé, dont un titre de meilleur torréfacteur de France.
- Plus de 40 références de cafés en grains de café, moulus, bio, décaféinés et capsules.
- Offre complète pour les pros : machines, maintenance, conseil, cafés de spécialité pour bureaux, CHR ou boutiques.
- Engagement sur la qualité du café français artisanal, avec une attention forte à la saveur et à l’origine.
Cafés PFAFF, une histoire de café français artisanal depuis 1930
Pour comprendre ce qui distingue les cafés PFAFF, il faut repartir au tout début, quand René Pfaff achète son premier four à torréfaction à Triel-sur-Seine, au bord de la Seine, en 1930. À l’époque, le café, c’est le commerce de proximité par excellence. On torréfie pour le quartier, on discute avec les clients, on ajuste les cuissons en fonction des goûts de chacun. Rien à voir avec les chaînes industrielles. La maison se construit là-dessus : un lien direct avec celles et ceux qui boivent le café.

Au fil des décennies, la petite entreprise familiale ne se contente pas de survivre. Elle s’adapte à chaque génération. Le four historique, encore utilisé aujourd’hui, a été modernisé sans perdre son âme. Les brûleurs sont contrôlés par des sondes de température fines, les profils de courbe de chauffe sont enregistrés, mais le principe reste le même : cuire doucement les grains de café pour ne pas cramer les arômes volatils qui font tout le charme d’une origine.
La deuxième génération consolide la présence locale. Triel, les Yvelines, puis Paris et une partie de l’Île-de-France découvrent ce café français de caractère, à mille lieues des mélanges anonymes. La distribution, d’abord très locale, commence à s’ouvrir à des restaurateurs, des hôtels, des épiceries fines. Les sacs de café partent désormais autant vers les particuliers qu’en direction des pros qui veulent monter le niveau en salle.
La vraie bascule arrive avec l’entrée de la troisième génération, incarnée par Joris Pfaff. Contrairement au cliché de l’enfant destiné à reprendre l’affaire familiale, le parcours démarre dans une école de commerce, puis dans le e-commerce, avec des postes de commercial grand compte. Loin du four à café, mais en réalité très utile. Ce détour permet de comprendre les attentes des entreprises, la logistique, la relation client à grande échelle.
Finalement, le retour au café se fait comme un retour à la maison. Sauf qu’au lieu de simplement perpétuer l’existant, Joris renforce la dimension de torréfacteur de spécialité. Sélection plus pointilleuse des lots, travail sur des origines précises, partenariats avec des producteurs engagés, mise en avant de profils aromatiques singuliers. Le café n’est plus seulement vu comme une boisson du matin, mais comme un produit gastronomique à part entière.
Ce virage se voit aussi dans la communication. Les fiches techniques ne parlent plus seulement de « corsé » ou « doux », mais détaillent les notes de dégustation, l’altitude, la variété botanique, la méthode de traitement. Celui qui aime creuser le sujet retrouve ici la même exigence que dans une bonne cave à vin. Les cafés peuvent rappeler le chocolat noir, les fruits rouges, l’agrume ou la noisette grillée, selon la provenance et la cuisson.
Pour remettre tout ça en perspective, on peut faire le parallèle avec d’autres maisons qui ont marqué la scène café. Si tu as déjà découvert les cafés d’exception dans des articles comme ce guide sur le kopi luwak, le Blue Mountain ou les geishas, Cafés PFAFF s’inscrit dans cette même logique de montée en gamme, mais avec un ancrage local solide et une âme de boutique de quartier. Le café doit rester buvable au quotidien, pas uniquement réservé aux geeks du grain.
En toile de fond, la maison reste fidèle à sa base géographique. Torréfier en Île-de-France, dans les Yvelines, ce n’est pas seulement pratique pour livrer les parisiens. C’est aussi une façon d’assumer une identité : celle d’un artisan qui travaille en France, qui connaît son territoire et qui construit des relations sur le long terme avec les cafés, restos, hôtels et entreprises du coin. Cette cohérence entre l’histoire, le lieu et le produit fait partie des raisons pour lesquelles la marque tient toujours debout près d’un siècle après son démarrage.
En résumé, on n’a pas affaire à une « nouvelle marque » sortie de nulle part pour profiter de la mode du grain. Cafés PFAFF, c’est une longue histoire, rythmée par le bruit du tambour de torréfaction, qui a su se réinventer sans renier la base : le respect du produit et du client.

Un artisan torréfacteur plusieurs fois récompensé et obsédé par la saveur
Quand on parle de torréfacteur primé, il ne s’agit pas juste d’un logo doré sur un paquet. En 2013, la maison remporte un prix pour le meilleur assemblage d’expresso de France. L’année suivante, Joris Pfaff décroche le titre de meilleur torréfacteur de France décerné par le Comité Français du Café. Ce genre de concours ne se résume pas à faire goûter un seul café à un jury. On y teste la maîtrise de la torréfaction, la connaissance des origines, la capacité à construire un blend cohérent et agréable à boire.
Derrière ces récompenses, il y a un choix technique assez net. Plutôt que de faire du gros volume à température haute, les cafés sont cuits avec un profilage précis. Concrètement, chaque lot de grains de café a sa courbe de température et de temps, mise au point après plusieurs essais. Le but n’est pas d’uniformiser tout le monde, mais d’adapter la cuisson à la densité du grain, à son humidité, à sa variété. Un arabica lavé d’Éthiopie ne supporte pas la même chauffe qu’un naturel du Brésil.
Cette approche demande de la rigueur, mais aussi une grosse dose de dégustation. Les torréfacteurs goûtent en cupping les différents essais, comparent les profils, notent les nuances : est-ce que les notes de fruits sont mieux mises en avant avec une fin de cuisson plus douce, est-ce que le corps gagne en rondeur avec quelques secondes de plus, est-ce que l’amertume reste en place ou décroche trop vite ? Ce travail est invisible sur le paquet, mais il se ressent direct en tasse.
Sur le plan aromatique, la maison ne cherche pas à tout prix des profils extrêmes. Il y a bien des cafés très complexes pour les amateurs de filtres pointus, mais aussi des recettes pensées pour l’expresso du quotidien, qui reste équilibré, sans acidité agressive. Cette dualité est assez saine. Tout le monde n’a pas envie de boire un geisha floral sur V60 tous les matins. Parfois, un bon expresso dense, légèrement chocolaté, c’est exactement ce qu’il faut.
La modernisation du four familial joue un rôle clé. Les outils de contrôle actuels permettent de reproduire très finement une cuisson réussie. C’est ce qui évite les mauvaises surprises entre deux sacs. L’expertise ne se limite pas à sentir l’odeur du grain qui jaunit, même si ce ressenti garde une place. Elle se combine avec des relevés de température, de flux d’air, et une mémoire des profils qui fait gagner en stabilité. Pas besoin de le dire sur tous les tons, la régularité en tasse parle d’elle-même.
Pour ceux qui aiment comparer les écoles de torréfaction, on peut rapprocher cette approche de ce qui se fait chez pas mal d’artisans mis en avant quand on s’intéresse aux meilleures marques de café et torréfacteurs. Là où certains misent sur des cuissons très claires, presque radicales, Cafés PFAFF garde un pied dans la tradition de l’expresso à la française tout en ouvrant la porte à des profils plus modernes, plus fruités.
Autre élément important : la maison ne se limite pas aux cafés « tendance ». On trouve des cafés certifiés bio, des labels éthiques, mais aussi des origines plus classiques, travaillées proprement. Le but n’est pas de faire la course au café le plus rare du monde. Plutôt de construire une gamme lisible, où chaque référence a une raison d’exister et un public cible identifié.
En arrière-plan, ces choix montrent un parti pris clair. Un bon café, selon cette maison, c’est un équilibre entre accessibilité et exigence technique. Ni snob, ni bâclé. Cette position, assez ferme, permet d’éviter l’écueil des cartes immenses sans cohérence où l’on se perd entre trente origines sans savoir où mettre le doigt sur le moulin.
Grains de café, moulus, bio, décaféinés : comment PFAFF structure sa gamme
La force d’une brûlerie ne se mesure pas seulement à un ou deux cafés vedettes. Ce qui intéresse surtout les amateurs comme les pros, c’est la cohérence de la gamme. Chez cafés PFAFF, on trouve plus de 40 références, mais ce n’est pas un catalogue fourre-tout. Chaque catégorie répond à une situation de dégustation précise, avec un travail sur la saveur qui reste le fil rouge.
Les grains de café occupent le cœur de l’offre. C’est logique : la fraîcheur est meilleure quand on moud à la demande, et la maison se positionne d’abord comme artisan torréfacteur pour ceux qui ont une machine automatique, un moulin manuel ou une machine expresso. On y trouve des arabicas d’Amérique latine, d’Afrique de l’Est, d’Asie, en pure origine ou en assemblages. Certains sont pensés pour l’expresso, d’autres pour le filtre, parfois polyvalents.
À côté, les cafés moulus répondent à ceux qui n’ont pas encore franchi le pas du moulin. Même si cette solution est moins stable dans le temps, le travail de mouture est adapté aux principales méthodes : moka, filtre, expresso domestique. Pour ces profils-là, la maison opte souvent pour des recettes un peu plus tolérantes aux variations de dosage et de température, histoire que le résultat reste agréable même sans maîtrise de tous les paramètres.
Les gammes bio et éthiques prennent aussi de la place. On retrouve des cafés certifiés agriculture biologique, mais aussi des projets de forêts caféières ou de plantations travaillant sur la préservation des sols. Ces références ne sont pas mises en avant comme un simple argument marketing. Elles correspondent à des filières précises, avec des partenariats suivis, et un niveau de qualité qui ne sacrifie pas le plaisir au profit du label.
Il ne faut pas oublier les décaféinés. Trop souvent, les brûleries bâclent ce segment. Ici, un travail particulier est réalisé pour proposer des cafés sans caféine qui gardent un vrai profil aromatique. Processus de décaféination doux, variétés sélectionnées pour leur richesse en sucre, torréfaction adaptée pour éviter le goût « plat » souvent associé aux décas. Pour un service de restaurant ou un coffee shop qui ne veut pas décevoir les clients du soir, ce détail compte.
Pour donner une vue synthétique de cette organisation, voilà un tableau simple qui résume quelques grandes familles de produits.
| Famille de café | Type de consommateur | Profil de saveur typique | Usage conseillé |
|---|---|---|---|
| Cafés en grains de spécialité | Amateurs équipés, bars, coffee shops | Arômes précis, complexité, bonne longueur | Expresso, filtre manuel, machine automatique réglée finement |
| Cafés moulus | Particuliers sans moulin, petits bureaux | Profil stable, facile à extraire | Cafetière filtre, italienne, expresso domestique |
| Gamme bio et éthique | Consommateurs engagés, restaurants responsables | Notes propres, souvent florales ou fruitées | Expresso et filtre, selon la référence |
| Décaféinés | Service du soir, bureaux, personnes sensibles | Profil doux, sans amertume marquée | Expresso, boissons lactées, café filtre léger |
On peut rapprocher cette construction de gamme d’autres univers du café. Quand on regarde des comparatifs de cafés en grande distribution, comme ceux qu’on trouve parfois sur des sujets type café moulu de supermarché, on voit tout de suite la différence d’intention. Ici, la segmentation n’est pas pensée par prix au kilo, mais par usage réel : qui va boire quoi, comment, avec quel équipement.
Point intéressant, la maison ne se coupe pas du grand public. On peut très bien démarrer avec un paquet de moulu pour cafetière classique, puis migrer vers le grain dès qu’on investit dans une machine à café à grains. Pour ceux qui hésitent encore, des guides et des conseils aident à choisir le bon format. Cette progressivité est une bonne chose. Elle permet de rendre le café de spécialité moins intimidant.
Au final, cette gamme assez large reste lisible, ce qui n’est pas toujours le cas chez certains concurrents. Chaque café a un rôle et une promesse claire. Pour un bar, un resto ou même un foyer qui veut s’équiper sérieusement, c’est précieux.
Cafés PFAFF au service des pros : bureaux, CHR et revendeurs bien équipés
Côté professionnel, Cafés PFAFF adopte une position nette : proposer une solution café complète, pas juste des sacs livrés au pas de la porte. Pour un hôtel, un restaurant, un bar ou un bureau, l’offre s’articule autour de trois axes clés : le café, la machine, et le service. Les trois doivent suivre, sinon c’est la panne de motivation à 10 h du matin.
Pour les entreprises et les bureaux, l’accompagnement commence par le choix de la machine. Selon la taille de l’équipe, la consommation et le niveau d’exigence, l’interlocuteur dédié va orienter vers des machines à grains automatiques, des percolateurs, ou des solutions plus traditionnelles. Le but, c’est que chaque collaborateur puisse se servir un café correct, sans passer un diplôme de barista.
Les machines sélectionnées sont issues de marques reconnues, avec des modèles automatiques robustes pour les bureaux, et des expresso traditionnelles pour les bars et restaurants. On retrouve, par exemple, des fabricants comme Jura pour les automatiques, ou des marques comme La Marzocco et Faema pour les coffee shops qui veulent tirer des shots d’exception. Là encore, l’objectif est clair : adapter le niveau d’outil au contexte réel.
Sur la partie café, l’offre pro pioche dans la gamme évoquée plus haut, mais en formats adaptés : sacs plus grands, conditionnements étudiés pour le débit, possibilité de mixer plusieurs références pour répondre à la fois aux amateurs de café serré et à ceux qui préfèrent un filtre léger. Les cafés bio, décaféinés et éthiques trouvent facilement leur place dans ce genre de configuration, notamment pour les établissements qui affichent un positionnement responsable.
Les revendeurs ne sont pas oubliés. Épiceries fines, concept stores, boutiques de vrac peuvent proposer les cafés en sachets ou en vrac, avec en complément du matériel de dégustation. Là encore, le rôle de l’interlocuteur dédié est d’aider à construire une offre lisible, en évitant d’empiler les références sans logique. Un corner café bien pensé, avec une ou deux machines de démonstration, peut vite devenir un vrai moteur de fréquentation en boutique.
Ce positionnement pro se distingue aussi par le type de service après-vente. Plutôt que de laisser un bar tomber en rade sans solution, la maison a mis en place un SAV rapide, avec intervention sur site en 24 à 48 heures, machine de prêt si besoin, et assistance téléphonique pour les pannes bénignes ou les questions de réglage. Ceux qui ont déjà vécu un samedi soir de service avec la machine expresso en carafe verront l’intérêt direct.
Pour un restaurateur qui hésite entre plusieurs offres, ce genre de détail peut faire pencher la balance. Avoir un torréfacteur local, accessible, qui comprend les contraintes de service, change complètement la relation. On ne parle plus d’un simple fournisseur, mais d’un partenaire technique et gustatif. C’est d’ailleurs un point sur lequel certains bistrots marseillais ou parisiens insistent de plus en plus : mieux vaut un interlocuteur fiable qu’un contrat volumineux mais anonyme.
Pour ceux qui lorgnent sur une machine à grains pour un usage plus domestique mais de haut niveau, il peut être utile de comparer cette approche pro avec des analyses comme celles qu’on trouve sur des sujets de type machines à café à grains pour la maison. On réalise vite que les frontières entre l’équipement « maison exigeante » et les petites structures pros deviennent de plus en plus poreuses.
Dernier point qui mérite d’être souligné : l’accompagnement ne s’arrête pas à la livraison. Des conseils de mise en route, de réglage de mouture, de grammage par tasse, et même de formation rapide des équipes sont possibles. Cette dimension pédagogique reste sous-estimée dans beaucoup de contrats café. Ici, elle est intégrée dès le départ, ce qui évite de gaspiller du bon café dans des extractions ratées.
Une vision du café de spécialité entre tradition française et exigences actuelles
Cafés PFAFF occupe une place un peu à part dans le paysage du café français. La maison ne cherche pas à renier l’héritage de l’expresso à la française, plus torréfié, plus rond, ni à se fondre totalement dans les codes hyper pointus du coffee shop de compétition. Elle trace une voie médiane : celle d’un artisan qui assume la torréfaction artisanale, tout en parlant le langage des cafés de spécialité.
Sur le volet gustatif, cela se traduit par une attention réelle à l’équilibre. Les cafés restent lisibles, même pour quelqu’un qui ne sait pas ce que signifie « sous-extraction ». Les profils les plus clairs ne deviennent pas acides à l’excès, et les torréfactions plus poussées évitent le côté brûlé. Cette recherche de confort de dégustation n’est pas un défaut, au contraire. Elle montre une volonté de réconcilier le grand public avec un café mieux travaillé, sans imposer de codes trop fermés.
Pour les amateurs déjà avancés, la maison offre tout de même de quoi se faire plaisir. Certaines origines single origin, travaillées avec des courbes maîtrisées, permettent de jouer sur les méthodes douces, les ratios différents, les eaux filtrées. Un barista curieux peut très bien construire une carte complète autour de ces cafés, avec expresso, filtre du jour, et boissons lactées de saison.
Du point de vue de la filière, le positionnement engagé se voit dans le choix des partenaires. Les cafés issus de pratiques responsables ne sont pas mis en vitrine juste pour la forme. Ils représentent une part concrète de la gamme, avec un suivi et un dialogue avec les producteurs. Cette attitude tranche avec certains discours trop lissés. Ici, l’engagement se lit dans les références présentes sur l’étagère, pas seulement dans une phrase sur un site.
Côté consommateur, cette vision du café ouvre la porte à une montée en compétences progressive. On peut commencer par un mélange confortable, type expresso maison, puis s’aventurer vers une origine plus marquée, ensuite vers un process naturel ou un lavé plus vif. En parallèle, on apprend à ajuster la mouture, à reconnaître un bon shot, à distinguer un café bien extrait d’un café trop court ou trop long.
Pour celles et ceux qui aiment comprendre ce qu’ils ont dans la tasse, un détour par des ressources pédagogiques sur le café, ses effets sur le corps et la meilleure façon de l’aborder au quotidien, comme les sujets autour des bienfaits et risques du café, complète bien l’approche de la maison. On voit alors le café non seulement comme un plaisir, mais comme une habitude à apprivoiser intelligemment.
En filigrane, on sent aussi une conviction nette : le café n’a pas vocation à être un simple carburant anonyme au bureau. Même en contexte pro, il peut devenir un petit moment qui change la journée. Ceux qui travaillent dans les open spaces le savent bien, la qualité de la machine et du grain influe directement sur l’ambiance générale, parfois plus qu’on veut bien l’admettre.
En résumé, la vision de Cafés PFAFF refuse le clivage caricatural entre « café populaire » et « élite du grain ». Elle propose une montée en gamme réaliste, ancrée dans la tradition, mais largement ouverte aux attentes actuelles, entre traçabilité, respect du produit et plaisir en bouche.
Comment profiter chez soi de l’expertise d’un torréfacteur comme Cafés PFAFF
Tout ce travail de torréfaction et de sélection n’a de sens que si on sait le faire vivre chez soi. Bonne nouvelle, pas besoin d’un laboratoire de barista à la maison pour profiter de cafés PFAFF. Quelques principes simples suffisent pour transformer un bon paquet en tasses vraiment plaisantes, que ce soit en expresso, en filtre ou en méthodes plus créatives.
Premier réflexe à adopter : privilégier les grains de café entiers et moudre juste avant l’extraction. Même un petit moulin manuel fait une différence nette par rapport au moulu acheté longtemps à l’avance. Ensuite, adapter la mouture à la méthode est la clé. Plus fine pour l’expresso, moyenne pour la cafetière filtre, un peu plus grosse pour la French press. Cette simple adaptation permet déjà de respecter le travail du torréfacteur.
Pour ceux qui utilisent une machine automatique à grains, le choix du café joue évidement un rôle central. Les profils équilibrés, légèrement chocolatés, se marient bien avec ce type de machine, surtout si l’eau est correctement filtrée. Là aussi, l’idée n’est pas de chercher la complexité à tout prix, mais de trouver la saveur qui met tout le monde d’accord à la maison.
On peut ensuite s’amuser à décliner les recettes. Un bon grain torréfié chez Cafés PFAFF se prête aussi bien à un expresso serré qu’à un café viennois maison, à la fois gourmand et technique. Si ce genre de boisson t’intéresse, un guide détaillé comme celui sur le café viennois à préparer chez soi montre comment marier crème, sucre et café sans étouffer les arômes.
Pour ne pas se perdre, voici une petite liste de réflexes simples à garder en tête quand on achète et prépare ces cafés à la maison :
- Privilégier le format en grains et moudre au dernier moment pour préserver les arômes.
- Choisir un profil adapté à son équipement, plutôt expresso ou plutôt filtre.
- Goûter le café noir avant d’ajouter du lait ou du sucre, histoire de saisir son caractère réel.
- Jouer sur la dose et la mouture avant d’accuser la machine quand le résultat ne plaît pas.
- Varier les origines au fil des saisons pour découvrir de nouveaux profils sans tout changer d’un coup.
En appliquant ces quelques principes, on se rapproche peu à peu du niveau de tasse que l’on attend d’un artisan torréfacteur. On comprend aussi mieux le lien entre ce qui se passe dans le tambour de torréfaction et ce que l’on ressent au palais. Cette compréhension rend chaque paquet plus intéressant. On ne boit plus juste du café, on lit une histoire de terroir, de feu et de temps, sans se prendre la tête pour autant.
Pour ceux qui aiment aller encore plus loin, la prochaine étape logique consiste à comparer plusieurs torréfacteurs, à découvrir d’autres origines, puis à revenir à ce qui fonctionne au quotidien. Dans ce jeu-là, Cafés PFAFF a un sérieux atout : une constance dans la qualité et une identité claire, ce qui en fait une base solide sur laquelle construire ses propres préférences.
Les cafés PFAFF conviennent-ils plutôt à l’expresso ou au filtre ?
La gamme couvre les deux usages. Certains cafés sont clairement orientés expresso, avec plus de corps et de rondeur, d’autres sont pensés pour le filtre, avec des profils plus délicats et fruités. Chaque référence indique son ou ses modes de préparation conseillés, ce qui aide à viser juste selon ton équipement.
Qu’apporte vraiment la torréfaction artisanale par rapport à un café industriel ?
Une torréfaction artisanale en petites charges permet d’adapter la cuisson à chaque lot de grains, de contrôler précisément la courbe de température et d’arrêter la cuisson au moment où les arômes sont au meilleur niveau. Sur un café industriel, la priorité est souvent le volume et la standardisation, ce qui se traduit par des cuissons plus agressives et des profils aromatiques moins nuancés.
Est-ce que les cafés PFAFF proposent des options bio et décaféinées de qualité ?
Oui, la maison travaille plusieurs références certifiées bio et des décaféinés soignés. Les décas sont choisis pour leur potentiel aromatique, puis torréfiés de façon à préserver le maximum de goût, loin des profils plats auxquels on est parfois habitué. Les cafés bio s’inscrivent dans des filières suivies, avec une vraie exigence sur la qualité en tasse.
Les entreprises peuvent-elles être accompagnées sur le choix de machine et le réglage ?
Un interlocuteur dédié suit les projets pros de A à Z : choix du type de machine selon le volume et le contexte, sélection des cafés adaptés au public, réglages initiaux, conseils de maintenance et formation des équipes. C’est pensé pour que la pause-café reste simple à gérer au quotidien tout en gardant un très bon niveau en tasse.
Comment conserver au mieux un paquet de café PFAFF une fois ouvert ?
L’idéal est de garder le café dans son emballage d’origine bien refermé, à l’abri de la lumière, de la chaleur et de l’humidité. Évite le réfrigérateur, qui apporte de la condensation. Consomme le paquet dans les semaines qui suivent l’ouverture, surtout pour le café moulu. Pour le grain, un délai un peu plus long reste possible, mais mieux vaut ne pas dépasser quelques mois pour garder une belle intensité aromatique.



