Poulet basquaise au Cookeo, la recette rapide en mode express

Poulet basquaise au Cookeo, la recette rapide en mode express a tout du plan parfait pour un soir de semaine où la faim tape fort mais où l’énergie est restée au bureau. On reste sur un grand classique de la cuisine française, un vrai plat mijoté de famille, sauf qu’ici le Cookeo vient jouer les ... Lire plus
Jean Del Piero
Poulet basquaise au Cookeo, la — plat de poulet basquaise Cookeo

Poulet basquaise au Cookeo, la recette rapide en mode express a tout du plan parfait pour un soir de semaine où la faim tape fort mais où l’énergie est restée au bureau. On reste sur un grand classique de la cuisine française, un vrai plat mijoté de famille, sauf qu’ici le Cookeo vient jouer les accélérateurs de particules gustatives.

En une demi-heure, l’assiette envoie les couleurs du Pays basque, la chaleur des épices basques et la douceur des poivrons fondants, sans passer trois heures devant la cocotte. L’objectif est simple : garder le goût des dimanches chez la grand-tante, mais avec un timing compatible avec un planning bien chargé.

Dans beaucoup de cuisines, le mot « basquaise » intimide un peu. On imagine une sauce aux tomates longuement confite, une montagne de légumes à détailler et une vaisselle qui déborde de l’évier. Avec le Cookeo, la donne change. Un seul récipient, un mode express qui gère la pression et la température, et une promesse tenue de recette rapide qui garde une vraie personnalité.

Le poulet reste moelleux, la piperade se construit directement dans la cuve, et chaque geste a un sens. Ce n’est plus un plat réservé au week-end, c’est un repas facile que l’on peut caser entre un cours de sport annulé et une série commencée trop tard.

  • Plat : poulet basquaise façon piperade, version Cookeo
  • Temps : environ 10 minutes de préparation, 20 minutes de cuisson en tout
  • Style : grand classique de cuisine française, twisté en recette rapide
  • Texture : poulet fondant, poivrons confits, sauce courte mais intense
  • Ambiance : dîner convivial, mode express, sans stress ni vaisselle de fou

Poulet basquaise au Cookeo express : logique du plat, promesse et erreurs à éviter

Un bon poulet basquaise tourne autour d’un trio simple : du poulet bien choisi, des poivrons et des tomates qui chantent le soleil, et un soupçon d’épices basques pour relever tout ça sans tout écraser. Quand on bascule le plat dans un Cookeo, l’erreur serait de croire que la machine va tout rattraper.

Poulet basquaise au Cookeo express : logique du plat, promesse et erreurs à éviter — plat de poulet basquaise Cookeo

Le multicuiseur met le feu aux poudres côté vitesse, mais il ne pardonne pas un poulet trop maigre, des légumes fânes ou une assiette sous-assaisonnée. L’idée est donc de lui donner de bonnes bases et de le laisser faire ce qu’il fait le mieux : concentrer les saveurs en un temps record.

Une position assumée ici : pour la version mode express, les cuisses ou hauts de cuisses restent largement devant les filets. La viande supporte mieux la pression, garde du jus et ne finit pas en fibres sèches tristes comme un lundi matin. Les filets ont leur place pour une variante plus légère, mais pour une première fois, mieux vaut s’offrir le confort des morceaux un peu plus gras. C’est d’ailleurs le choix de beaucoup de restos de quartier qui jouent ce plat en suggestion du jour, histoire de garantir un résultat constant sur un coup de feu.

Le gain de temps du Cookeo vient d’un point précis : la cuisson sous pression raccourcit la phase de mijotage classique sans sacrifier la profondeur de la sauce. En 13 minutes de pression, on se rapproche d’une bonne heure en cocotte. Par contre, tout ce qui se passe avant et après reste essentiel. Bien colorer le poulet en mode « Dorer », faire suer les légumes, déglacer correctement, puis ajuster la texture de la sauce, tout ça ne peut pas être zappé. Ceux qui jettent tout en vrac dans la cuve avant de lancer le programme finissent toujours par se demander pourquoi « ça a le goût d’un plat de cantine ». La réponse tient souvent à ces petites étapes.

Autre point qui mérite d’être dit sans détour : ce plat supporte très bien les ingrédients du placard quand les produits frais manquent. Poivrons en lanières surgelés, pulpe de tomates en boîte, bouillon cube, tout ça fonctionne si on prend des marques correctes et qu’on soigne l’assaisonnement. Beaucoup de cuisiniers amateurs sous-estiment l’impact d’un bon bouillon ou d’un piment d’Espelette AOP correctement dosé. À l’inverse, ils surévaluent le pouvoir magique de la tomate fraîche en plein mois de janvier, souvent aqueuse et fade. Dans ce cas précis, une pulpe bien choisie rend bien plus service.

Ce poulet basquaise au Cookeo a aussi un avantage qui parle fort à ceux qui cuisinent pour plusieurs : il se prête très bien aux grandes quantités. Pour un repas de famille ou un dîner à dix autour d’une seule table, il suffit d’augmenter les proportions en gardant un œil sur le niveau max de la cuve. Pour ce type d’organisation, un détour par un guide comme ces idées de plats préparés la veille pour 10 personnes aide à caler les quantités et les temps de repos. Le poulet basquaise fait partie de ces plats qui gagnent même en caractère le lendemain, ce qui simplifie beaucoup la vie quand on reçoit un gros groupe.

Dernier point de cette première partie : ce plat n’est pas figé. La base reste la piperade et le poulet, mais la marge de manœuvre est large sur le piment, le type de bouillon, la présence ou non de jambon de Bayonne, voire un trait de vin blanc. Le Cookeo n’empêche pas ces nuances, il demande simplement un peu de méthode. Une fois que l’on a intégré cette logique, on commence vraiment à s’approprier la recette et à la caler au goût de la maison.

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Comprendre la piperade express en version Cookeo

La base aromatique de ce plat, c’est la piperade. Dans sa version traditionnelle, elle mijote longtemps, avec les poivrons qui se relâchent doucement dans la tomate. En mode express, on reproduit cette évolution en jouant sur deux choses : une bonne suée en mode « Dorer » pour lancer le mouvement, puis la pression qui fait le reste. Les légumes ne sont pas seulement chauffés, ils sont comme « tassés » ensemble, ce qui crée cette fameuse sauce qui nappe la cuillère. Si la coupe des poivrons est soignée, en lanières régulières, le résultat visuel suit naturellement.

Soit dit en passant, le piment d’Espelette mérite une vraie attention. Trop peu et le plat manque de relief, trop et on écrase tout le reste. La plupart des palais se trouvent bien d’une petite cuillère à café pour quatre personnes, avec une marge possible pour ceux qui aiment les sensations plus franches. Le Cookeo intensifie les arômes, donc mieux vaut ajuster doucement et corriger en fin de cuisson plutôt que de charger dès le départ sans filet de sécurité.

Ingrédients clés d’un poulet basquaise au Cookeo qui envoie vraiment

Côté marché, l’objectif est simple : transformer une liste courte en assiette généreuse. Pour un poulet basquaise au Cookeo qui fait honneur à la recette d’origine tout en restant une recette rapide, le panier pour quatre personnes tourne autour d’un kilo de morceaux de poulet, de trois beaux poivrons, d’un bon oignon, d’ail, de tomates en dés ou en pulpe, d’un bouillon de volaille et bien sûr du piment d’Espelette. Tout le reste sert à accorder le plat : bouquet garni, huile d’olive, sel, poivre, éventuellement jambon de Bayonne ou vin blanc sec pour enrichir la sauce.

Une vraie différence se joue sur la qualité du gras de départ. Une huile d’olive correcte, un poulet fermier ou au moins bien élevé, et on gagne tout de suite en parfum. Ce n’est pas du snobisme, c’est une simple histoire de goût en bouche. Beaucoup de cuisiniers réguliers ont fini par remarquer qu’avec la pression du Cookeo, la moindre note un peu moyenne ressort plus fortement. Autant miser sur des produits propres, même si l’ensemble reste très accessible.

Ingrédient Quantité pour 4 Rôle dans le plat mijoté
Cuisses ou hauts de cuisses de poulet 600 à 700 g Apport de jus, de fondant et de goût typé volaille
Poivrons rouges et verts 3 pièces moyennes Structure de la piperade, douceur et couleur
Oignon jaune 1 gros Fond sucré, soutien aromatique de base
Tomates concassées ou pulpe 400 g Base de sauce, apporte l’acidité qui équilibre le gras
Bouillon de volaille 150 ml Renforce la saveur du poulet, allonge la sauce
Piment d’Espelette 1 c. à café Signature des épices basques, chaleur douce

Beaucoup de lecteurs se demandent si les légumes surgelés tiennent la route. Pour un repas facile en semaine, la réponse est oui, à condition de les égoutter correctement ou de réduire légèrement la quantité de bouillon. Les poivrons surgelés relâchent plus d’eau, et sur un temps court, la sauce peut devenir un peu trop fluide. Rien de dramatique, mais c’est un réglage qui change la donne. À l’inverse, des poivrons grillés en bocal donnent une note fumée intéressante, proche de ce que l’on trouve parfois dans certains bistrots basques contemporains.

Autre élément qui fait débat : faut-il du jambon de Bayonne dans cette version Cookeo ? Pour beaucoup de puristes, c’est presque obligatoire. Dans un contexte de mode express, on peut l’intégrer en lanières sautées avec l’oignon. Le gras fond, parfume l’ensemble, et on gagne une couche supplémentaire dans la sauce. Ceux qui cuisinent pour des convives qui évitent la charcuterie peuvent simplement s’en passer. Le plat tient debout sans lui, à condition de ne pas être timide sur les épices basques et de soigner le bouillon.

Enfin, un mot sur le sel. Entre le bouillon cube, le jambon éventuel et la main un peu lourde sur l’assaisonnement, le risque de dépasser la ligne existe. La stratégie la plus sûre consiste à saler légèrement au départ, puis à ajuster en fin de cuisson. Le Cookeo concentre les saveurs, donc un assaisonnement juste à froid peut devenir trop appuyé une fois le cycle terminé. Un simple coup de cuillère en fin de parcours, une goûte, et on corrige. Ce réflexe évite bien des plats « presque bons » mais un peu trop marins.

Variantes d’ingrédients pour adapter la recette rapide à ta cuisine

Un plat de ce type doit s’adapter au frigo réel, pas au frigo de catalogue. Si les tomates fraîches sont introuvables ou tristes, la boîte de pulpe prend le relais. Si le piment d’Espelette manque, un mélange paprika doux plus pointe de piment de Cayenne fait un compromis honnête, sans prétendre imiter l’original. Certains remplacent même une partie du bouillon par une mini-briquette de vin blanc sec, ce qui rappelle les versions plus traditionnelles mijotées au four. L’important est de garder cette trame : poulet, piperade, piment doux, cuisson concentrée.

Pour ceux qui visent une version plus légère, la bascule vers les filets de poulet fonctionne, à condition de réduire légèrement le temps de pression et de ne pas lésiner sur la garniture en légumes. Une petite cuillère de concentré de tomate en fin de cuisson aide aussi à donner du corps à la sauce quand on a moins de gras animal dans l’ensemble. Ce n’est pas forcément la version servie dans les fêtes de village, mais pour un mardi soir, elle coche souvent plus de cases côté équilibre alimentaire.

Étapes détaillées du poulet basquaise au Cookeo en mode express

Passons au concret. Sur le papier, ce plat mijoté version Cookeo tient en quelques lignes. Dans la réalité, chaque geste apporte un petit plus qui se ressent en bouche. Le but ici n’est pas de multiplier les mouvements, mais de comprendre pourquoi on fait ce que l’on fait. Une fois l’ordre des opérations intégré, le plat devient presque automatique, comme un réflexe de semaine bien rôdé.

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On commence par la découpe. L’oignon est émincé fin pour se fondre rapidement dans la sauce. L’ail est écrasé plutôt qu’haché pour libérer plus d’arômes. Les poivrons sont taillés en lanières assez fines pour cuire dans le temps court du mode express, mais suffisamment larges pour garder une belle tenue. Le poulet, lui, est simplement tamponné au papier absorbant, salé, poivré, frotté avec une petite pincée de piment d’Espelette. Cette préparation en amont évite de courir partout une fois le Cookeo lancé en « Dorer ».

La suite se joue en quatre temps bien marqués.

  1. Coloration du poulet en mode « Dorer » avec l’huile d’olive, 3 à 4 minutes de chaque côté, jusqu’à ce que la peau prenne une belle teinte dorée et que des sucs accrochent légèrement au fond.
  2. Fond de légumes avec l’ajout de l’oignon, de l’ail et des poivrons, remués pendant 2 minutes pour lancer la piperade et déglacer partiellement les sucs.
  3. Mise en sauce en ajoutant les tomates, le bouillon, le bouquet garni et le piment d’Espelette, puis en mélangeant pour bien enrober le poulet.
  4. Cuisson sous pression programmée à 13 minutes, suivie éventuellement de quelques minutes supplémentaires en mode « Dorer » pour ajuster l’épaisseur de la sauce.

Une fois la pression relâchée, on retire le bouquet garni et on jette un premier coup d’œil à la sauce. Si elle semble trop fluide, un passage court en « Dorer » suffit à la resserrer. Si au contraire elle paraît un peu serrée, une cuillère d’eau chaude ou de bouillon rattrape tout. C’est à ce moment précis que le piment, le sel et le poivre se réajustent. Certains aiment aussi ajouter un filet de jus de citron pour dynamiser l’ensemble, surtout quand le plat est servi avec du riz blanc ou de la polenta.

Beaucoup de cuisiniers amateurs sous-estiment l’importance du repos final en mode « Maintien au chaud ». Cinq petites minutes changent la texture générale. Le poulet se détend, la sauce se répartit mieux, et le service à l’assiette devient plus net. Ce n’est pas du folklore, c’est du vécu dans les restaurants qui travaillent des plats en avance et les relancent à la minute. Ce repos fait simplement partie de l’ADN des bons plats mijotés, même quand ils sont préparés au Cookeo.

Gérer les petits ratés courants en version Cookeo

Un poulet basquaise au Cookeo peut rater pour trois raisons principales : manque de coloration, sauce fade ou excès de liquide. La coloration se corrige facilement en prenant le temps au début, quitte à lancer le mode « Dorer » une petite minute de plus par face. La fadeur, elle, vient souvent d’un combo tomates moyennes + absence de bouillon + piment timide. Dans ce cas, concentré de tomate, bouillon en poudre ou cube émietté, et pincée de piment supplémentaire rattrapent bien la situation.

Pour le trop-plein de liquide, pas besoin de panique. Une réduction en mode « Dorer », couvercle ouvert, tout en remuant doucement pour ne pas accrocher le fond, suffit. Ceux qui aiment les sauces plus enveloppantes peuvent même mixer une petite partie des légumes avant de les réintégrer dans la cuve. La sauce gagne alors en texture sans devenir lourde, ce qui marche particulièrement bien si l’on sert le plat avec une polenta crémeuse ou une purée maison.

Accords, accompagnements et idées de service autour du poulet basquaise

Un plat aussi coloré appelle des accompagnements qui suivent le rythme. Le poulet basquaise au Cookeo trouve facilement sa place au centre de la table, posé dans un grand plat de service ou directement dans la cuve ouverte, façon buffet de cuisine. L’avantage de ce format, c’est que chacun peut gérer la quantité de sauce, la part de légumes et de viande, et éventuellement se resservir sans formalité. C’est exactement le genre de scène que l’on voit dans les repas de famille où la discussion fait oublier le temps.

Pour l’accompagnement, plusieurs pistes fonctionnent très bien. Le riz basmati ou camarguais, cuit à part au Cookeo ou sur le feu, joue la carte de la sécurité. Il absorbe la sauce, laisse le piment s’exprimer en douceur, et convient à tous les âges. Les pommes de terre vapeur ou en quartiers rôtis au four proposent une version plus rustique, qui rappelle certaines tables de campagne. Pour une ambiance plus méditerranéenne, la polenta crémeuse ou les légumes rôtis (courgettes, aubergines, oignons rouges) complètent parfaitement la piperade.

Les amateurs de pain ne sont pas oubliés. Une baguette grillée, frottée à l’ail et légèrement huilée, devient une arme redoutable au moment de saucer la fin de l’assiette. Dans un contexte de buffet ou de grande tablée, ce détail fait souvent la différence. Chacun finit par tremper son morceau dans la sauce en discutant, et le plat remplit alors sa mission première : mettre les gens à l’aise. C’est aussi pour cette raison que beaucoup choisissent ce type de recette pour des repas où l’on veut éviter les prises de tête.

Pour ceux qui aiment penser le repas dans sa globalité, l’accord mets-vins mérite un petit détour. Par respect pour ses racines, un vin du Pays basque comme un Irouléguy, rouge ou rosé, accompagne très naturellement le plat. Les tanins restent souples, la fraîcheur soutient les épices basques, et on garde un fil rouge géographique. Un article comme l’histoire d’un château bordelais et de ses millésimes rappelle au passage que la question des vins mérite toujours un minimum de curiosité, même pour un dîner à la maison.

Côté dessert, nul besoin de chercher la complication. Un yaourt nature au miel et aux amandes grillées, une salade de fruits de saison ou une glace au yaourt suffisent à calmer le jeu après le piment d’Espelette. Ceux qui reçoivent peuvent d’ailleurs préparer ce final à l’avance et le laisser au frais, le poulet basquaise occupant la scène centrale au moment du service. L’ensemble compose alors un menu cohérent, réconfortant, sans excès mais avec du caractère.

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Adapter le service au nombre de convives

La force du poulet basquaise au Cookeo réside aussi dans sa capacité à changer d’échelle. Pour deux personnes, la même base fonctionne, en divisant simplement les quantités par deux et en gardant le même temps de pression. Pour six ou huit personnes, on augmente progressivement les quantités, tout en surveillant le niveau maximum de la cuve. Dans certains cas, il devient même plus judicieux de réaliser deux tournées successives plutôt qu’une seule fournée surchargée qui cuirait de manière inégale.

Pour une grande tablée, une organisation par étapes marche très bien : préparation et cuisson du poulet basquaise dans l’après-midi, repos et maintien au chaud, puis remise en « Dorer » rapide au moment de servir pour redonner un petit coup de peps à la sauce. Ce genre de plat accepte sans broncher ce type de gestion en avance, ce qui le rend précieux quand on veut profiter de ses invités au lieu de rester collé au plan de travail. Beaucoup de restaurateurs jouent d’ailleurs cette carte pour les plats du jour, avec une cuisson principale anticipée et une remise en température maîtrisée.

Variantes, conservation et organisation autour de ce repas facile

Une fois la version de base maîtrisée, l’envie vient vite de personnaliser le poulet basquaise au Cookeo. Certains aiment y glisser quelques olives noires en fin de cuisson pour rappeler les accents méditerranéens. D’autres remplacent une partie des tomates par un peu de poivron grillé mixé, ce qui renforce la note fumée et donne une sauce plus dense. On voit même apparaître des versions « blanche » sans tomate, qui misent sur l’oignon, le poivron et une pointe de crème fraîche, mais là on s’éloigne franchement de la tradition basque.

Sur la question de la conservation, ce plat s’en sort très bien. Au réfrigérateur, dans un contenant fermé, il garde son meilleur profil pendant trois jours. Au congélateur, un mois passe sans problème, surtout si l’on prend le temps de laisser le plat refroidir complètement avant de le conditionner. La texture du poulet supporte bien la remise en température, surtout lorsqu’il s’agit de cuisses ou de hauts de cuisses. Pour le service ultérieur, le Cookeo peut reprendre du service en mode « Réchauffer », avec un petit coup de cuillère à mi-parcours pour homogénéiser la sauce.

La conservation a même un petit effet bonus : le lendemain, la sauce est souvent encore meilleure. Les arômes se sont liés, le piment d’Espelette s’est un peu diffusé dans la chair, et la piperade a gagné en relief. C’est ce qui fait que beaucoup de familles préparent ce type de plat mijoté la veille d’un grand repas, histoire de se simplifier la vie le jour J. L’option fonctionne particulièrement bien pour ceux qui travaillent et veulent tout de même proposer une cuisine conviviale le week-end.

Pour ceux qui surveillent leur équilibre alimentaire, ce poulet basquaise en version Cookeo a un profil intéressant. Pour une portion moyenne, on tourne autour de 350 kcal, avec une bonne part de protéines, un apport en lipides raisonnable si l’on enlève la peau après cuisson, et des glucides modérés, surtout si l’on choisit des accompagnements mesurés. La présence de légumes en quantité non négligeable apporte fibres et couleur, ce qui n’est jamais un luxe dans une semaine chargée en repas pris à la va-vite.

Enfin, une remarque sur l’organisation globale en cuisine. Ce plat trouve bien sa place dans une routine où l’on batch-cook, c’est-à-dire où l’on prépare plusieurs choses en avance. Cuire deux fournées de poulet basquaise, en transformer une partie en plat du jour et l’autre en base pour des empanadas, des pâtes ou un gratin, reste une stratégie maligne. La piperade se marie très bien avec d’autres ingrédients, du poisson blanc poêlé jusqu’aux œufs brouillés du brunch du dimanche. Le Cookeo sert alors d’outil central pour cuire rapidement et libérer du temps pour autre chose.

Jouer avec les épices basques et les textures

Les épices basques ne se résument pas au seul piment d’Espelette, même s’il reste la star. On peut ajouter une pointe de paprika fumé pour une note plus ibérique, ou un peu de thym et de laurier séchés pour accentuer le côté herbacé. L’idée n’est pas de transformer le plat en chili, mais de l’orienter subtilement selon l’humeur. Une maison qui apprécie les saveurs douces restera sur le duo piment d’Espelette et paprika doux. Une autre, plus habituée aux plats relevés, ira chercher une discrète touche de piment plus fort.

La texture de la sauce se prête aussi au jeu. Certains la veulent bien lisse et nappante, d’autres préfèrent garder des morceaux de poivrons clairement identifiables. En mixant une petite partie de la garniture et en la réintégrant ensuite, on peut moduler ce paramètre assez finement. Le Cookeo ne s’oppose pas à ce genre de retouches, il les facilite même, puisqu’il garde le plat bien chaud pendant qu’on s’occupe de ces finitions.

Peut-on préparer le poulet basquaise au Cookeo la veille pour gagner du temps ?

Oui, ce plat supporte très bien une préparation la veille. Il suffit de réaliser la recette complète, de laisser refroidir avant de mettre au frais, puis de réchauffer doucement au Cookeo en mode « Réchauffer » ou en casserole le jour J. La sauce gagne en profondeur et le poulet reste fondant, surtout si l’on utilise des cuisses ou des hauts de cuisses.

Comment adapter la recette rapide si l’on n’a pas de piment d’Espelette sous la main ?

En l’absence de piment d’Espelette, on peut combiner du paprika doux pour la couleur et une toute petite pincée de piment de Cayenne pour la chaleur. Le résultat n’aura pas exactement le même parfum, mais l’équilibre douceur/piquant restera agréable. Mieux vaut ajouter le piment fort par petites touches et goûter à chaque fois.

Quel temps de cuisson sous pression pour un poulet basquaise au Cookeo réussi ?

Pour des cuisses ou des hauts de cuisses, 13 minutes en cuisson sous pression donnent un poulet bien cuit et moelleux, avec des poivrons déjà fondants. Pour des filets de poulet, on peut descendre à 10 ou 11 minutes afin d’éviter une chair trop sèche, tout en gardant la même base de sauce.

Quels accompagnements simples conseillés avec ce plat mijoté basque ?

Le riz basmati, les pommes de terre vapeur, la polenta crémeuse ou encore des légumes rôtis au four sont des compagnons fiables pour ce poulet basquaise au Cookeo. Une baguette grillée à l’ail marche aussi très bien pour profiter pleinement de la sauce. L’important est de choisir un accompagnement qui absorbe bien le jus.

Peut-on congeler le poulet basquaise cuit au Cookeo ?

Oui, ce plat se congèle sans problème pendant environ un mois dans une boîte hermétique. Il suffit de le laisser refroidir entièrement, de le portionner si besoin, puis de le remettre à température en douceur, au Cookeo en mode « Réchauffer » ou à la casserole. Un petit ajustement de sel et de piment après décongélation permet de réveiller les saveurs.

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